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Le maire de Triel refuse l’installation durable d’un nouveau camp de Roms

Suite à l’installation de plusieurs familles de Roms sur un terrain départemental le long de la RD1 qui nuit à la tranquillité et à la sécurité publique, le maire de Triel, Joël Mancel, est déterminé à ne pas laisser cette situation s’installer dans le temps. Il demande le relogement rapide des populations concernées et la fermeture définitive de ce nouveau camp.

Depuis quelques jours, de nombreux Triellois me font part, ainsi qu’aux élus et services municipaux, de leur préoccupation à propos de l’installation d’une soixantaine de caravanes occupées par des populations Roms sur un terrain le long de la RD1. Cette situation fait suite à la fermeture, le 30 août dernier, du grand camp de Roms qui était situé dans la plaine, à cheval sur les communes de Triel et Carrières-sous-Poissy. Celui-ci a été fermé pour des raisons sanitaires et de sécurité, en lien avec les services de la Préfecture, qui coordonnent ces opérations et veillent au relogement des personnes concernées.

Suite à la fermeture de ce camp, plusieurs familles se sont installées sur un terrain bitumé, le long de la RD1, qui appartient au Conseil départemental des Yvelines. Il compte aujourd’hui une soixantaine de caravanes. La présence de ces personnes en si grand nombre sur un terrain de taille réduite perturbe la tranquillité du voisinage et pose des problèmes de sécurité routière. En effet, leurs voitures sont stationnées sur le bas-côté de la route départementale, aux abords immédiat d’un rond-point très fréquenté et en dehors de toute aire de stationnement prévue à cet effet.

J’ai demandé à M. le Sous-Préfet, lors d’une réunion de suivi de ce dossier qui s’est déroulée le vendredi 8 septembre, que cette situation ne perdure pas et que les populations concernées soient hébergées et relogées le plus rapidement possible, afin de faire disparaître ce nouveau camp purement et simplement. Le Conseil Départemental des Yvelines, propriétaire de ce terrain, a d’ores et déjà lancé les procédures d’expulsion de ces populations qui occupent ce terrain en toute illégalité et créent un danger pour le voisinage et les automobilistes. Je ne veux pas que la situation du camp de la plaine, progressivement devenu une décharge à ciel ouvert, se reproduise ici.

Je rappelle également qu’en parallèle, la Ville soutient l’association Adoma qui recherche des solutions de relogement, en accueillant ses permanences hebdomadaires dans les locaux du Centre Communal d’Action Sociale (CCAS).

Je tiens à ce que tous les Triellois sachent qu’en tant que maire, je suis ce dossier personnellement depuis le premier jour et que ma détermination est totale pour ne pas laisser cette situation inacceptable s’installer dans le temps.

Joël Mancel
Maire de Triel sur Seine